Sunday, June 24, 2007

Mahler Symphony no 3 Live broadcast

To all our German Friends,

Tonight, June 24th at 9.45 there will be a broadcast of Paavo and the HR Orchestra performing Mahler Symphony no 3 with Waltrud Meyer live from Rheingau Festival.

http://www.rheingau-musik-festival.de/

Saturday, June 23, 2007

June 14, 15 2007 HR Sinfonie Orchester



Matthias Goerne and Paavo - Lutoslawski, Mahler, Brahms/Shoenberg in Frankfurt

Eröffnungskonzert Rheingau Musik Festival 2007:Gustav Mahler - Sinfonie Nr.3 d-Moll



Paavo Järvi aus Tallin (Estland), Chefdirigent des hr-Sinfonieorchesters. © ZDF/HR, a. meuer
2007 eröffnet das hr-Sinfonieorchester das "Rheingau Musik Festival" mit einem neuen Chefdirigenten: Der estische Paavo Järvi leitet das Orchester seit Oktober 2006.

Programm: Gustav Mahler: 3. Sinfonie
Waltraud Meier - Mezzosopran
Kinderchor des MDR Rundfunkchors Leipzig
hr-Sinfonieorchester
Musikalische Leitung - Paavo Järvi
Moderation: Cécile Schortmann



Gemeinsam präsentieren sie mit dem Kinderchor des MDR Rundfunkchors Leipzig Gustav Mahlers 3. Sinfonie und knüpfen damit an eine der großen Traditionslinien des Orchesters an. Mahlers 3. Sinfonie ist inhaltlich wie formal ein außergewöhnliches Werk, das in einem gewaltigen Entwicklungsbogen das Hohelied von der Liebe erzählt: Von der erwachenden Natur im Sommer über die Blumen auf der Wiese, die Tiere im Wald, den Menschen und die Engel im Himmel bis hin zur allumfassenden Liebe Gottes öffnet Mahler den Horizont und richtet seinen metaphysischen Blick aufs Ganze. Mahler selbst sagte über sein Werk: "Ein so großes Werk, in welchem sich in der Tat die ganze Welt spiegelt."
Aufzeichnung aus dem Kloster EberbachSamstag, 7. Juli 2007,20.15 Uhr

Das Rheingau Musik Festival 2007

Saturday, June 16, 2007

CONCERT REVIEW: Orchestre de Paris

Salle Pleyel, Paris
30 May 2007

Sibelius : concerto pour violon (Lisa Batiashvili, violon)Chostakovitch : symphonie n°7
Le concerto de Sibelius donnait des signes avant-coureurs très positifs tant était délicieuse la couleur de l’orchestre. Lisa Bathiashvili tire de son violon un son plein et charnu, magnifique dans l’aigu, bouleversant dans le grave… mais elle adopte un parti pris stylistique qui ne me convainc pas : ce n’est pas la brume qui se dissipe lentement au-dessus des pinèdes finlandaises que son jeu évoque, mais plutôt une fête tzigane autour d’un feu de joie. Sa manie de transformer les notes pointées en doubles voire triples points est agaçante.
Je n’hésite pas à parler de génie pour décrire le festin musical auquel nous a ensuite invité Paavo Järvi. Sa lecture de la septième de Chostakovitch, dont j’ai accumulé une petite vingtaine d’enregistrements, mérite tous les qualificatifs que j’avais utilisés il y a trois mois au sujet de cette autre œuvre de Chostakovitch, et bien d’autres encore. Enfoncé, Mariss Jansons. À plusieurs pieds sous terre.
Järvi nous présente une vision d’une clarté, d’une intensité, d’une cohérence époustouflantes. Le propos est tellement abouti qu’il relève presque de la révélation mystique. Le chef estonien n’hésite pas à étirer beaucoup les tempi mais, ce qui produit chez Eschenbach un résultat proche de l’affectation ou de la prétention construit au contraire avec Järvi une tension dramatique parfaitement gérée, jamais relâchée, qui traverse le discours de part en part comme un fil rouge.
Et l’orchestre ! En état de grâce, il répond avec une plasticité étonnante à toutes les inflexions du maestro. Les bois sont tous plus fascinants les uns que les autres. Les cuivres répondent au quart de tour, dans un ensemble immaculé.
On se laisse porter, haletant et fasciné. On pleure, on frissonne. On vérifie du regard auprès de son voisin que l’on n’est pas seul à avoir l’impression de vivre un moment exceptionnel. On se laisse porter jusqu’aux mesures finales dans une transe de bonheur. Et on se dit que la vie est belle.

"Ne pas hiérarchiser la musique"

Le Figaro,

June 2, 2007

Propos recueillis par JEAN-LOUIS VALIDIRE.


Le nouveau directeur musical de l'Orchestre de Paris a dirigé cette semaine à Pleyel, dans un programme Sibelius-Chostakovitch, cette formation qu'il avait déjà tenue sous sa baguette en 2004.

LE FIGARO. - Pourquoi prendre la direction d'orchestre, comme vous le faites aujourd'hui à Paris après Cincinnati et Francfort, plutôt que de poursuivre une carrière de chef invité ?

Paavo JÄRVI. - Être invité procure une excitation particulière mais la qualité du travail est légèrement altérée car vous ne connaissez pas assez les musiciens, qui ne vous connaissent pas non plus. Vous n'avez pas les mêmes relations humaines et surtout vous n'avez pas le temps de les approfondir car vous ne revenez qu'environ tous les deux ans. On ne peut vraiment, comme le disait George Szell, obtenir de bons résultats qu'avec son propre orchestre. C'est aussi la possibilité de maîtriser le répertoire que l'on veut jouer car, lorsqu'on est invité, on est obligé de choisir ce que le directeur musical ne veut pas faire. Mon ambition n'est pas de travailler tout le temps en parcourant le monde mais de mieux développer les orchestres que je dirige, Francfort, Cincinnati et maintenant Paris.

Quelles sont les qualités de l'Orchestre de Paris qui vous ont séduit ?


C'est la troisième fois que je le dirige depuis 2004. Ce qui m'a immédiatement surpris, c'est le son très germanique et sophistiqué des cordes, pas du tout ce que les stéréotypes auraient pu laisser penser d'un orchestre français. J'ai aussi une fois entendu un concerto de Brahms dirigé par Eschenbach et j'ai été étonné par la cohésion et la richesse de ces mêmes cordes, et par la qualité des solistes. Des qualités que l'on s'attend à rencontrer dans les vents des formations françaises. Ce n'est en effet pas une coïncidence si les solistes des pupitres de vents des grands orchestres internationaux sont français. J'ai été aussi heureusement surpris par l'ouverture d'esprit des musiciens. On pense que les orchestres français défendent un répertoire étroit. C'est absolument faux car le programme que j'ai dirigé comportait des oeuvres de Sibelius, de Berg et de Nielsen et les musiciens se sont immédiatement engagés dans cette musique sans vaine querelle. J'ai trouvé cela très rafraîchissant car il n'y a rien de pire que vouloir hiérarchiser la musique.


Avez-vous l'intention, dans cette perspective, d'élargir le répertoire de l'orchestre ?


Il y aura bien sûr un apport des musiciens de la partie du monde d'où je viens mais j'ai toujours été et je reste un grand admirateur du répertoire français, que j'ai dirigé dans mes autres orchestres. Je voudrais trouver un équilibre entre ces aspirations. Je ne veux pas jouer des choses inhabituelles juste pour le plaisir d'étonner. Un grand orchestre n'est pas celui qui a un son particulier en rapport avec une culture ou une autre mais un orchestre qui peut vraiment comprendre et jouer la musique française comme la musique française doit l'être et Brahms comme Brahms doit sonner... Il y a aujourd'hui une plus grande ouverture d'esprit, comme le prouve d'ailleurs le fait que c'est un Estonien qui est appelé à la tête de l'Orchestre de Paris. Mon problème, c'est de jouer la musique le plus authentiquement possible en m'adaptant aux nécessités du compositeur.

Avoir un père chef d'orchestre est-il toujours un avantage ?


Diriger est vraiment une étrange activité. Personne ne peut vraiment en donner une définition. Les chefs progressent graduellement. Il y a des choses que seule l'expérience peut apprendre à moins d'avoir un père qui vous guide car les chefs ne se parlent pas entre eux. Je lui serai toujours reconnaissant de m'avoir appris les choses essentielles qu'un professeur ne vous apprend pas. Mon père me téléphone encore aujourd'hui au milieu de la nuit car il ne sait pas toujours sur quel continent je me trouve pour me faire part de ses réflexions. Il a travaillé avec Mavrinski et il y a ainsi des choses sur la manière d'interpréter Chostakovitch que je viens de diriger avec l'Orchestre de Paris qui m'ont été pratiquement transmises en ligne directe. En plus, nous sommes une famille très unie, mon frère est également chef d'orchestre et nous nous soutenons, ce qui est une aide précieuse.
Personne ne peut dire s'il y a une bonne ou une mauvaise façon de diriger un orchestre. Cela reste un mystère. On peut tout de suite savoir si un violoniste est bon ou mauvais, mais il n'y a pas de critères objectifs pour les chefs.

La critique : "Une énergie prodigieuse" Christian Merlin On avait noté depuis longtemps la date de mercredi soir dans le calendrier de l'Orchestre de Paris, et l'on s'en réjouissait, comme on se réjouit de toutes les occasions de voir diriger Paavo Järvi, l'homme avec lequel les orchestres français jouent mieux. Mais on n'imaginait pas que ce serait aussi l'occasion de fêter l'annonce de sa nomination comme successeur de Christoph Eschenbach. Cela a-t-il ajouté à l'électricité particulière de la soirée ? Toujours est-il que les musiciens se sont « défoncés » comme jamais, témoignant longuement leur sympathie au chef à la fin du concert. Il faut dire que, après l'interprétation toute d'élégance du Concerto pour violon de Sibelius par Lisa Batiashvili, la Symphonie n° 7 « Leningrad », de Chostakovitch, a mis en évidence tout ce que le futur directeur musical peut apporter à l'OP.
C'est un bâtisseur, doté d'une absolue rigueur dans le travail et la conception des oeuvres et d'une autorité naturelle à la limite du jansénisme. Dans cette oeuvre mastodonte, il tend un fil qui jamais ne se rompt ; il la dynamise sans la dynamiter : progressions vertigineuses mais toujours contrôlées, avec un côté acéré qui exclut d'entrée de jeu la moindre tentation d'être sirupeux. On est cloué dans son fauteuil par cette énergie compacte, minérale, qui décuple celle de l'orchestre, non pour faire de l'effet mais pour servir au mieux la puissance expressive de la musique en la canalisant. Les trompettes n'hésitent pas à être criardes, les percussions rappellent le cauchemar de la guerre, mais les cordes suivent le chef jusqu'au pianissimo le plus prenant, sans détimbrer. Ce que l'on attendra, c'est que Paavo Järvi s'ouvre à plus de lyrisme et d'abandon : alors disparaîtront quelques impressions de flou dans la mise en place, qui se régleront quand ces fiançailles au sommet auront débouché sur un mariage heureux.

Monday, June 11, 2007

Beethoven und kein Ende

May 4, 2007

Here is a review of Paavo's Beethoven Symphonies recording.

Kölner Stadt-Anzeiger


Von Markus Schwering

Skrowaczewski, Antonini, de Billy, Järvi - zum Teil eröffnen sich überraschende Perspektiven.

""""
Gut vier Minuten schneller spielt sie die Kammerphilharmonie Bremen unter Paavo Järvi , derkaum zu fassen - mit ihr und der Achten bei RCA eine weitere Gesamtaufnahme gestartet hat. Bis 2009 soll sie abgeschlossen sein. Der Vergleich offenbart noch einmal im Rückblick die leichten Defizite von Skrowaczewskis Orchester, die freilich auch einfach der Masse geschuldet sind. Ein Kammerorchester (noch dazu von der Qualität der Bremer) ist halt ein Kammerorchester ist ein Kammerorchester.
Gleich der Beginn der „Eroica“ zeigt die Unterschiede: Während die eröffnenden Akkordschläge bei den Saarbrückern - zumal der zweite - mit „Hof“, leicht verschattet kommen, ereignen sie sich bei den Bremern sozusagen als militärische Punktlandungen. Järvi lässt dann mehr „straight“ spielen, vermeidet die leichten Retardationen und Skrowaczewskis vergleichsweise kompaktes Aussingen des Cello-Themas. Aber auch er setzt sehr spezifische Akzente: Das synkopierende G der ersten Violinen - bei dem Kollegen ist es von Anfang deutlich „da“, Järvi lässt es erst allmählich ins Bewusstsein treten.
Welche Interpretation besser ist? Schwer zu sagen. Skrowaczewski pflegt immer noch den - freilich verschlankten und modernisierten - philharmonischen Grundton, während Järvi einen aggressiv aufgeladenen, die Gegenstimmen herausstellenden, kammermusikalisch angespitzten bevorzugt (das mit der Kammermusik ist etwa im Fall der zweiten „Eroica“-Finalvariation wörtlich zu nehmen). Der kommt kaum je mal (und schon gar nicht im Trauermarsch) zur Ruhe - er sitzt sozusagen ständig auf der Stuhlkante. Und immer wieder eröffnen sich überraschende, im Fall der Dritten gar nicht vermutete Perspektiven: Die Coda des ersten Satzes gerät auf Strecken zum Walzer, und sogar Rossini-Allusionen stellen sich ein. Dabei macht Järvi gar nicht mal in Sensation - dieser Beethoven gibt, was so alles in ihm steckt, zwanglos-freiwillig zum Besten.

Paavo in Paris

Wednesday, June 06, 2007
Posted by Janelle Gelfand.

While I was out of town last week at the Spoleto Festival in Charleston, S.C. (more about that later), Paavo Jarvi, music director of the CSO, accepted another post -- as music director of the Orchestre de Paris. His negotiations with that orchestra were known to the Cincinnati Symphony, which has just extended his contract here to 2011, annually renewable thereafter. To show his commitment to Cincinnati, he invited president Steven Monder to be in Paris for the announcement last week. Something will have to give, Jarvi admitted to Agence France Presse. His contract with the Orchestre de Paris requires him to be there for a minimum of 14 weeks and 28 concerts per season, with about an equal amount required on this side of the lake. He currently holds two other positions: artistic director of the Deutsche Kammerphilharmonie in Bremen Germany (with which he is undertaking a series of recordings of the nine Beethoven symphonies) and principal conductor of the Frankfurt Radio Symphony."I feel that an orchestra like Orchestre de Paris requires much more focused attention. Of course, there is no doubt that this would be my priority above all the projects," he told AFP.The orchestra was founded in 1967, but has its roots in the first French orchestra established in 1828. Jarvi will succeed Christoph Eschenbach. Other collaborators have included Herbert von Karajan, Sir Georg Solti and Daniel Barenboim.And here's another interesting point: He arrives shortly before the planned opening of the new Philarmonie de Paris, a 2,400-seat concert hall that is to be the orchestra's new home. Jarvi says the hall, and presumably his appointment, could "reconfirm Paris as the musical center of Europe."Jarvi will take the CSO to Paris to make its debut in the famed Salle Pleyel next spring.Meanwhile, there is no news on the planned renovation of Music Hall...

Estonia's Jarvi family hold reunion concert in Tallinn

May 27, 2007

Tere Eestimaa

by Anneli Reigas

TALLINN (AFP) - Nearly 30 years after Neeme Jarvi took his family and left the Soviet Union for the United States, the conductor from tiny Estonia who has become a global music giant will hold a homecoming concert in Tallinn that spans the generations.
Sharing the conductor's baton with Jarvi for the concert in the Estonia Concert Hall in Tallinn on Saturday will be his sons, Paavo and Kristjan.
Daughter Maarika, a flautist, will be a featured solo artist in the concert, while a handful of Neeme's grandchildren will be in the audience.

The entire family will be travelling to Estonia especially for the concert, with Grammy-award winner Paavo arriving at the last minute because of professional commitments in Germany.
The concert is not only a birthday celebration for Jarvi, who will be 70 on June 7, but also a homecoming for the entire family, which has kept alive its love of Estonia despite long years spent outside the Baltic state.
"Although my family and I have been living far away from our homeland for 27 years, we have always remained attached to our Estonian roots," Jarvi told AFP.
"It's a great honour to be a member of a tiny nation of around only one million people that has survived wars and occupations by Russians, Germans and even Danes and Swedes," said Jarvi, who is currently chief conductor of the New Jersey Symphony Orchestra in the United States.
After working for 17 years as a conductor in his native Estonia, which was a Soviet republic from 1945 until 1991, Jarvi took his wife Liilia and three children and fled the Soviet Union in 1980.
With just 200 US dollars to his name, he emigrated to the United States, where he was immediately snapped up by Columbia Artists.
His debut concerts in exile were with major US orchestras : the New York Philharmonic, Philadelphia Orchestra, San Francisco Symphony Orchestra, and Cincinnati Symphony Orchestra.
"When I left the Soviet Union it was like a prison - whenever I was invited to conduct in the West, it was up to Moscow to decide whether I could go. And they never let me take the kids," he said.
"When we finally left the empire behind, with almost no money, the new job proposals came very quickly. I learnt from that, that if you want to open the door to new opportunities, you have to be free to take those opportunities."
Jarvi will share the baton with his sons Paavo and Kristjan at Saturday's sold-out concert.
They will conduct the Estonian National Symphony Orchestra, with Maarika featuring as a solo artist on the flute.
Tenor Juhan Tralla will be the featured soloist of the Estonian National Male Choir, which is also taking part in the concert of Sibelius' Finlandia, movements of the Aladdin Suite by Nielsen; and works by Liszt and Estonian composers Tormis, Kapp and Eller.
For 44-year-old Paavo, conducting an orchestra is a childhood dream come true.
"As a kid I used to sit for hours at the concert hall, watching my father's rehearsals and dreaming that perhaps one day it will be me standing in front of the orchestra," said Paavo, who won a Grammy award in 2003 for his recordings of Sibelius cantatas.
Paavo is currently lead conductor of the Cincinnati Symphony Orchestra in the United States, Frankfurt Radio Symphony Orchestra and the Deutsche Kammerphilharmonie, and regularly guest conducts around the world.
Kristjan conducts the Vienna Tonkunstler Symphony Orchestra, and is artistic director of the New York Absolute Ensemble, which has a repertory running from Renaissance to rock music. He established the ensemble in 1993.
From their outposts around the world, the Jarvi family watched with dismay the riots that rocked Tallinn in April, triggered when a monument to Soviet soldiers who fought fascism in World War II was removed from the centre of the city.
Paavo thinks he has a solution to the violence that erupted in the riots and the ensuing anti-Estonian rhetoric from Moscow.
"We should start changing the way we teach history at school," he told AFP.
"It would be much better to teach kids history through music history, because if we keep teaching history the way we do now, from one war to the next, we will continue to raise our kids with the wrong mentality," said the father of two, who admits that, as a child, he didn't know "that some families do something else for a job, other than music."
For Estonians, the Jarvi family concert is a reminder of the role music has played in the country's history.
Estonians sang their way through the Soviet occupation that began at the end of World War II, and with their "Singing Revolution" -- peaceful, musical demonstrations in the late 1980s -- opened the gates to renewed independence in 1991.

Sunday, June 03, 2007

Paavo in Paris!


May 30, 2007


Orchestre de Paris has appointed the Estonian-born American Paavo Järvi as it's music director from 2010. The 44-year-old will take over from the German Christoph Eschenbach at the head of the orchestra that has had many high-profile collaborators, including Herbert von Karajan, Georg Solti and Daniel Barenboim. Järvi’s contract with the Orchestre de Paris requires him to be present for a minimum of 14 weeks and 28 concerts per season in Paris and on tour.